La naturopathie, c’est quoi ?


Naturopathie vient du latin : natura (nature) et du grec : pathos (ce qui est ressenti, ce que l’on perçoit, vit mal).
La traduction littérale est donc « souffrir de la nature ».
La naturopathie étudie donc le mal en fonction de sa nature.

C’est une science fondamentale englobant l’étude, la connaissance, l’enseignement et la pratique des lois de la vie.
C’est à la fois une philosophie, l’art et la science de maintenir l’individu en bonne santé, par des moyens naturels.

Le naturopathe propose donc :
  • une pédagogie de santé,
  • des techniques physiques et biologiques pour activer et renforcer les mécanismes homéostatiques* et de régulation,
  • une démarche thérapeutique qui ne sera pas anti-symptomatique,
  • un respect de la nature guérisseuse, de la force vitale,
  • un accompagnement, souvent fort utile, des malades suivis en médecine classique.


Le premier devoir du praticien naturopathe est de ne rien faire qui puisse nuire

« Primum Non Nocere »


La maladie, c’est quoi ?
La maladie est une conséquence inévitable de la vie, elle remplit souvent une fonction positive.
Effectivement, les manifestations aigües de la maladie sont souvent des positifs d’une réponse vitale.

Alors la santé, c’est quoi ?
C’est l’équilibre parfait entre l’esprit, le mental et le corps.

Quels sont les concepts fondamentaux de la naturopathie ?
Ils sont au nombre de 3.
  • L’humorisme qui s’occupe de l’aspect qualitatif et quantitatif des humeurs (liquides biologiques humain). Leur état influence la santé ou la maladie. Pour le naturopathe, la clé de la santé résulte de l’équilibre entre la production et l’élimination des catabolites (colles, cristaux, poisons et toxiques).
  • Le causalisme qui rattache une ou des causes à une maladie. Tout dérèglement organique à une cause profonde. Ces causes peuvent être humorales, toxiques alimentaires ou non, carencielles, psycho-affectives, … C’est pourquoi le naturopathe s’intéressera, en premier lieu, au mode de vie alimentaire, nerveuse et musculaire.
  • Le vitalisme qui est la théorie selon laquelle la vie est une force. Cette force vitale préserve la santé envers et contre tout, elle assure la pérennité de la vie. C’est un capital qu’il faut savoir économiser, ce à quoi s’emploiera le naturopathe.


Quels sont les objectifs d’un naturopathe ?
Lors de la consultation, le naturopathe va établir un bilan de santé afin de permettre à son client :
  • d’apprendre à gérer sa santé,
  • de devenir autonome en lui faisant prendre conscience du mode de vie qui l’a amené au stade de la maladie,
  • de soulager le malade,
  • de traiter l’éthologie (la cause) de la pathologie, à chaque fois que cela est possible,
  • de lui donner des conseils pratiques au quotidien (régulation alimentaire, exercices physiques, …)


Avec quels outils ?
  • l’alimentation pour corriger les surcharges et les troubles métaboliques, et ainsi rétablir une bonne hygiène de vie,
  • la phytothérapie pour drainer les surcharges et soulager le symptôme,
  • l’aromathérapie pour lutter contre l’infection, les troubles inflammatoires et neuro-dystoniques,
  • la nutrithérapie pour corriger les carences et les troubles métaboliques,
  • l’oligothérapie pour un traitement de terrain et ponctuel,
  • l’hydrothérapie pour drainer et revitaliser,
  • les fleurs de Bach et la gestion du stress pour aider à gérer les émotions, et ainsi avoir une bonne hygiène mentale,
  • la réflexologie plantaire pour redistribuer l’énergie aux organes,
  • les exercices physiques pour entretenir l’hygiène musculaire.


L’iridologie, qui est l’étude de la partie colorée de l’iris, permet de dresser et définir nos tendances pathologiques. C’est une technique qui permet de « travailler en amont de la maladie ».



Homéostasie : Processus de régulation par lequel l'organisme maintient les différentes constantes du milieu intérieur (ensemble des liquides de l'organisme) entre les limites des valeurs normales. (sources : Larousse)